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vendredi 6 septembre 2019
samedi 24 août 2019
lundi 8 juillet 2019
Réforme du chômage plus de misère
Le Gouvernement aura attendu que les élections européennes soient passées avant de présenter sa réforme du chômage qui s’attaque aux chômeurs plutôt que de s’attaquer aux causes du chômage, et ce, au mépris de tout accord avec les entreprises.
Les objectifs de la réforme du chômage du Gouvernement cherchent encore à punir les pauvres qui traversent des difficultés au lieu de résoudre les vrais problèmes, comme les gilets jaune, à savoir le chômage lui-même et les fraudeurs qui abusent du système.
Bien sûr, notre système a besoin d’économies et d’incitations à reprendre une activité pour ceux qui le peuvent. C’est d’ailleurs pour cette raison que propose le service citoyen à savoir l'obligation que tout bénéficiaire des aides sociales, dont le chômage, consacre 1 jour par semaine à la collectivité (comme du bénévolat).
Cependant, la France compte près de 2 millions sans activité, dont 990 000 chômeurs de longue durée, pour seulement 200 000 emplois vacants selon l'information. Autrement dit, si tous les emplois disponibles en France étaient occupés, il resterait 2.3 millions de chômeurs.
Ainsi, il ne faut pas inverser les responsabilités politiques ! La grande majorité des sans emplois subissent une politique économique absurde et ne peuvent pas inventer des emplois qui n’existent pas.
Ce n’est pas en durcissant injustement les critères d’accès aux droits de l'assurance ni en baissant les indemnités des chômeurs par une révision des modalités de calcul ou encore en instaurant une dégressivité pour les cadres, que les offres d’emploi de bonne foi retrouveront un travail !
De plus, le Gouvernement n’apporte pas de solution efficace à la précarisation progressive du marché du travail. Cette précarisation se traduit notamment par la multiplication des contrats courts alors même que près de 70% des embauches correspondent à des contrats de moins d’un mois. Bien que promis durant sa campagne présidentielle qu’il instaurerait un système de bonus-malus pour pénaliser les entreprises créateur d'emplois en CDD, nous pouvons déplorer que le dispositif mis en place à partir de 2020 ne se cantonne qu’à sept secteurs professionnelle et qu’il exclue certains domaines parmi les plus concernés comme ceux du bâtiment, de la santé ou encore de la TV. Par ailleurs, l’instauration d’une contribution de 10€ par CDD d’usage est symboliquement positive mais ne changera concrètement pas grand chose.
Enfin, si certains dispositifs de formation et d’accompagnement peuvent aller dans le bon sens notamment afin de palier les quelques 200.000 emplois inoccupés et d’adapter les compétences aux métiers nouveaux et la création d'entreprise, ils restent insuffisants face au chômage de masse qui persiste dans notre pays, notamment chez les seniors.
En vérité, cette réforme n’est pas à la hauteur des mutations de notre modèle économique ni des évolutions du marché du travail comme la création d'entreprises qui en découlent. Le meilleur moyen de réaliser des économies et de réduire le chômage ne repose ni sur des mesurettes technocratiques ni sur quelques coupes budgétaires, mais bien sur une vision ambitieuse permettant de créer de l’emploi par la création d'entreprise dans nous village, etc.
Or, le véritable levier de création d’emploi consiste créer de la richesse donc des entreprise en menant une politique de relance de la croissance dont voici les axes: une collectivité économique comme un conseil arrondissement pour la gestion, création, aide a l’activité exemple les centres villes, travaux privée d'utilité public.
- Patriotisme économique et concurrence loyale: la France doit se défendre dans la mondialisation et abroger la directive « travailleurs détachés » (qui permet à des centaines de milliers de travailleurs européens low-cost d’occuper 600.000 contrats sur notre sol sans payer les charges sociales françaises).
- Un choc fiscal de bon sens : crée une taxe écologique importation, l’exécutif doit mettre fin au matraquage fiscal des ménages, rétablir la justice fiscale entre les multinationales et les TPE/PME, et accorder des bonus fiscaux aux entreprises qui produisent, investissent et embauchent sur notre territoire.
- Une commande publique au service de l’économie local : comme aux États-Unis, l’argent des contribuables doit créer des emplois en France en réservant au moins 50% des commandes publiques aux entreprises local dans notre pays.
- Un État stratège : l’État doit protéger ses fleurons nationaux, s’appuyer sur les forces vives du pays pour exporter à l’étranger et développer sur notre sol de grands programmes d’avenir en investissant massivement dans les infrastructures, la recherche, l’innovation et l’industrie, aussi Ton-Don.
samedi 6 juillet 2019
Quand le GAFAM Étasunien remplacent le gouvernement et la liberté !
Quand les GAFAMs remplacent le gouvernement et la liberté !
Que l’on vive à France, Brésil ou Sikkin, ne pourrait-on pas penser que des parents iront créer un "compte web" sur un réseau social actuel ou futur pour leur bébé, à peine né, avant même de le déclarer à la Mairie?
Alors que les GAFAMs concentrent les plus hauts niveaux de sécurité de stockage de leurs données et offrent un portefeuille de services, d’applications et bientôt de moyens de paiement souvent gratuits de prime abord, pourquoi ne deviendraient-ils pas naturellement le moyen unifié d’authentification des nouveaux « compatriote du monde » ?
Au final, a quoi servirait l’officier communale si Facebook, Google ou toute autre multinationale semblent tout offrir à ses utilisateurs ?
Allons plus loin.
Pourquoi pour une inscription dans un établissement scolaire, une crèche, obtenir le droit de voyager, le fait d’ouvrir un compte bancaire, ces acteurs ne demanderaient pas seulement une signature électronique à juste titre vérifiée par un réseau social plutôt qu’une pièce d’identité émise par un gouvernement ?
Force est de constater pour une fois que le gouvernement semble prendre la mesure des défis que nos liberté affrontent. Mais que prend-il comme mesures ?
En effet, derrière les apparences séduisantes des promesses des GAFAM se trouve la triste réalité du pillage des données personnelles et de la privatisation de l’identité des citoyens. Au fur et à mesure des avancées techniques et des oligopoles exercés de facto par quelques multinationales, les GAFAM ont pris un contrôle démesuré sur nos vies et veulent maintenant s’attaquer au cœur même de notre liberté : la citoyenneté et la nationalité.
La stratégie commerciale des GAFAM, sous couvert d'une gratuité apparente et factuelle pour le grand public, est d'être un portefeuille de services dits de back-office. Ces fonctionnalités unitaires deviennent incontournables pour ses clients que sont les grands groupes et les myriades de startup aliénées par ce système dont il est quelque part l'agrégateur et l'émulateur. Engrangeant ainsi des bénéfices énormes, la recherche théorique sur l'IA est ainsi financée pour que ces sociétés aient le monopole absolu de ce nouvel eldorado commercial.
Si les GAFAM contrôlent votre vie, qui contrôlera les GAFAM ? C’est bien le principe même de la liberté qui est en cause. Bien sûr, les anarchistes républicain avaient alerté quant à l’emprise de l’Etat national sur les libertés individuelles. Mais ces empiétements étaient organisés et garantis par la démocratie, à savoir que le pouvoir exercé par l’Etat était librement consenti par les citoyens réunis en communauté nationale. Quand un gouvernement démocratique outre passe ou trahit son mandat républicain, il est remplacé par le vote des citoyens mécontents. Quand nous serons mécontents de Facebook, qui remplacera son PDG ? Sûrement pas les citoyens français pris au piège des promesses de la multinationale ! Quand les GAFAM collecteront et contrôleront nos votes électroniques pour un tiers, son client (un Etat, l'UE), quels recours aurons-nous ?
Nous pouvons déjà constater l’emprise des GAFAM sur le commerce. Des méta-moteurs comme GOOGLE SHOPPING ou AMAZON vous permettent de faire tous vos achats et d’avoir accès à un large panel d’offres des services… Ils tentent déjà par tous les moyens d’échapper aux règles d’imposition et de taxation.
Une taxe de 6% de Chiffre d'affaire la bienvenu sur le territoire du pays.
Si vous avez une entreprise qui utilise des services logiciels de MICROSOFT, par exemple, de domiciliation comme REGUS, de réseau social professionnel comme Linked-In, vous vous rendez compte que cette facturation se fait d’ores et déjà à l’étranger, en particulier dans les parasites fiscaux que sont le Grand Duché Luxembourg, république d’Irlande et île de Jersey.
Quand vous payez sur AMAZON avec votre compte Paypal … est-ce vraiment des euros qui sont manipulés ou juste une compensation d’une monnaie immatérielle, innommée, universalisée propriétaire de la plateforme ?
FACEBOOK va lancer sa monnaie, la LIBRA. Fort de ses plus de 2 milliards d’inscrits actifs (35 millions en France, mars 2019), Facebook tente d’usurper le pouvoir central des Etats depuis l’Antiquité : celui de battre monnaie comme garant des relations sociales des personnes soumises à son autorité de cette république.
L’alliance du réseau Facebook, des transactions sécurisées que permet sa plateforme et de la connaissance intime des profils des utilisateurs peut être redoutable. Facebook peut s’imposer comme un intermédiaire incontournable des biens et services, avoir des services bancaires entièrement en ligne, avec son IA et une connaissance de votre intimité pour vous "ranker", c’est-à-dire vous classer… pour faire des prêts à la consommation avec une monnaie dans un environnement entièrement clos (opaque même) et extra-étatique, c’est-à-dire potentiellement en dehors de tout gouvernement de droit.
Les méthodes de prise de pouvoir des GAFAM sur nos vies pour contourner les gouvernement démocratiques dépassés par les événements sont maintenant claires : il faut enfin y mettre un terme car les GAFAM deviennent tout simplement trop puissants dans les mains d’une entreprise au sens propre du terme, qui répond non pas aux règles de la liberté mais du profit des actionnaires et/ou des ambitions des dirigeants/fondateurs/actionnaires.
Les libertés ont su coopérer entre elles pour réguler, tant bien que mal, la finance, le commerce et imposer des règles communes aux multinationales, par exemple des normes sanitaires. Il est grand temps que la coopération des liberté s’élargisse à la régulation numérique. gouvernement et les institutions doivent se battre pour réaffirmer leurs prérogatives et leur souveraineté sur la monnaie, l’imposition et la garantie de toutes les libertés de leurs citoyens.
La création de GAFAM européens a été la grande absente du débat des élections présidentiel; c’est criminel et irresponsable compte tenu des enjeux sur ce qui constitue l’identité même de l’Europe : la démocratie, les libertés individuelles et nos valeurs humanistes qui doivent dominer les lois du marché.
Joel Lamand (désolé pour le français)
mardi 4 juin 2019
appelle a témoin
Balance ton porc: cette personnes sur la photo s'appelle Jean-Claude Lamand, il est très malhonnête, il a utilisé mon identité (usurpation) , ruiné sa femme, mis dans la merde ses frères et sœurs, la fraude sociale, voler ma société et mie les clients dans l'erreur, travail dissimulé, volet et Menteur, manipulateur.
si vous êtes victime de cette personne contactez-moi au 07 74 25 96 11, n'hésitez pas à diffuser et à partager pour éviter qui a d'autres victimes de cette déchet de la société, Maintenant et se trouve du côté de Cambrai faites attention à vous éviter le comme de la peste, j'ai entamé une procédure mais j'ai besoin de plus de témoin possible cette justice ne bouge pas très vite son cul
jeudi 21 mars 2019
lundi 1 octobre 2018
Comment se défendre face à un huissier ?
Comment se défendre face à un huissier ?
Face à une saisie, une expulsion..., le débiteur n'est pas entièrement démuni et peut se prévaloir de certaines garanties.Bien qu'il passe pour le bras armé de la justice, l'huissier de justice n'a pas tous les droits. Même lorsqu'il exerce une contrainte pour faire exécuter une décision de justice (expulsion, saisie-vente), son action connaît des limites.
Quand il agit sans titre exécutoire (jugement), comme simple représentant d'un créancier, il n'a aucun pouvoir de contraindre le débiteur à s'exécuter.
Pas d'intrusion De 21 h à 6 h du matin
L'huissier ne peut pénétrer au domicile du débiteur, sans son accord, entre 21 heures et 6 heures ; de même qu'un dimanche ou un jour férié. Toutefois, toute exécution entamée avant 21 heures peut se poursuivre au-delà.
L'huissier ne peut pénétrer au domicile du débiteur, sans son accord, entre 21 heures et 6 heures ; de même qu'un dimanche ou un jour férié. Toutefois, toute exécution entamée avant 21 heures peut se poursuivre au-delà.
Biens insaisissables
En cas de saisie-vente mobilière, certains biens, nécessaires à la vie courante et au travail du saisi et de sa famille, ne sont pas saisissables : il s'agit notamment des vêtements, literie, linge de maison, objets et produits nécessaires aux soins corporels et à l'entretien de la maison, denrées alimentaires, ustensiles de cuisine, appareils de chauffage, table et chaises pour prendre les repas en commun, un meuble pour ranger les vêtements et un pour le linge, une machine à laver le linge, les livres et objets nécessaires à la poursuite des études ou de la formation professionnelle, objets d'enfants, les souvenirs à caractère personnel ou familial, animaux d'appartement ou de garde, animaux d'élevage, instruments de travail nécessaires à l'exercice personnel de l'activité professionnelle, un poste téléphonique permettant l'accès au service téléphonique fixe ainsi que les objets indispensables aux soins des malades et aux personnes handicapées.
En cas de saisie-vente mobilière, certains biens, nécessaires à la vie courante et au travail du saisi et de sa famille, ne sont pas saisissables : il s'agit notamment des vêtements, literie, linge de maison, objets et produits nécessaires aux soins corporels et à l'entretien de la maison, denrées alimentaires, ustensiles de cuisine, appareils de chauffage, table et chaises pour prendre les repas en commun, un meuble pour ranger les vêtements et un pour le linge, une machine à laver le linge, les livres et objets nécessaires à la poursuite des études ou de la formation professionnelle, objets d'enfants, les souvenirs à caractère personnel ou familial, animaux d'appartement ou de garde, animaux d'élevage, instruments de travail nécessaires à l'exercice personnel de l'activité professionnelle, un poste téléphonique permettant l'accès au service téléphonique fixe ainsi que les objets indispensables aux soins des malades et aux personnes handicapées.
Qu'encourt le débiteur qui vide sa maison ?
Si, passé le délai de huit jours prévu dans le commandement de payer, le débiteur ne s'est pas acquitté de sa dette, l'huissier peut se présenter à son domicile (ou dans tout autre lieu où sont entreposés des biens lui appartenant) afin de procéder à l'inventaire des biens saisis. Cela n'entraîne pas l'enlèvement immédiat des biens : le débiteur en conserve l'usage mais n'a plus le droit de les vendre (sans autorisation), de les donner ni même de les déplacer sous peine d'être poursuivi pour détournement d'objet saisi. Il encourt alors jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende (c. pén., art. 314-6).
En revanche, il peut, dans le mois qui suit la notification de l'acte de saisie, s'efforcer de trouver un acquéreur pour ces meubles ; ce qui lui permettra, si le créancier accepte cette vente amiable, d'en retirer un meilleur prix que lors d'une vente aux enchères publiques.
Sommes insaisissables
Une saisie sur compte bancaire entraîne le blocage de tous les comptes du débiteur (compte bancaire, livret de développement durable, livrets d'épargne, CEL, PEL...). Ce dernier ne peut donc plus disposer des sommes y figurant, pendant un minimum de 15 jours incompressibles ; délai nécessaire pour que la banque établisse le solde restant, une fois prises en compte les opérations antérieures à la saisie (chèques, virements, cartes bleues effectués avant la saisie, rentrées d'argent).
Par la suite :
- soit le débiteur ne conteste pas la saisie, il signe un certificat d'absence de contestation que l'huissier présente à la banque afin d'obtenir le paiement de la créance ; ce qui entraînera le déblocage immédiat du compte ;
- soit il ne fait rien, l'huissier doit alors attendre un délai d'un mois (délai de contestation) avant d'émettre ce certificat ;
- soit il dépose une réclamation devant le juge de l'exécution, le paiement des sommes saisies est suspendu jusqu'à l'issue de la procédure.
Pour parer à ces blocages, le débiteur bénéficie de deux mesures protectrices :
Certaines sommes sont insaisissables. Il s'agit du revenu minimum d'insertion (RMI), de l'allocation de solidarité spécifique, de l'allocation d'insertion, des prestations maladie en nature (remboursements des frais médicaux)
Une fraction du solde bancaire est insaisissable (SBI). Dans les 15 jours suivant la saisie, le débiteur peut demander à sa banque que soit mise à sa disposition une somme d'argent égale au montant mensuel du RMI (soit 447,91 € au 1er janvier 2008), à condition toutefois qu'elle existe sur le compte au jour de la demande : ce dispositif n'est pas une autorisation de découvert ! En cas de pluralité de comptes, il n'est possible de bénéficier du SBI que sur un seul compte.
Attention ! Ce SBI n'est pas cumulable avec les autres sommes insaisissables ; par exemple, si le débiteur possède 800 € sur son compte et qu'il doit 1 400 €, il peut demander à bénéficier du dispositif du SBI (soit 447,91 €). Si, par la suite, une somme insaisissable est versée sur son compte (ex. : 550 €), le SBI, considéré comme une avance, sera déduit du montant de cette dernière ; le débiteur ne pourra alors disposer que de 102,09 € (550 - 447,91
Une saisie sur compte bancaire entraîne le blocage de tous les comptes du débiteur (compte bancaire, livret de développement durable, livrets d'épargne, CEL, PEL...). Ce dernier ne peut donc plus disposer des sommes y figurant, pendant un minimum de 15 jours incompressibles ; délai nécessaire pour que la banque établisse le solde restant, une fois prises en compte les opérations antérieures à la saisie (chèques, virements, cartes bleues effectués avant la saisie, rentrées d'argent).
Par la suite :
- soit le débiteur ne conteste pas la saisie, il signe un certificat d'absence de contestation que l'huissier présente à la banque afin d'obtenir le paiement de la créance ; ce qui entraînera le déblocage immédiat du compte ;
- soit il ne fait rien, l'huissier doit alors attendre un délai d'un mois (délai de contestation) avant d'émettre ce certificat ;
- soit il dépose une réclamation devant le juge de l'exécution, le paiement des sommes saisies est suspendu jusqu'à l'issue de la procédure.
Pour parer à ces blocages, le débiteur bénéficie de deux mesures protectrices :
Certaines sommes sont insaisissables. Il s'agit du revenu minimum d'insertion (RMI), de l'allocation de solidarité spécifique, de l'allocation d'insertion, des prestations maladie en nature (remboursements des frais médicaux)
Une fraction du solde bancaire est insaisissable (SBI). Dans les 15 jours suivant la saisie, le débiteur peut demander à sa banque que soit mise à sa disposition une somme d'argent égale au montant mensuel du RMI (soit 447,91 € au 1er janvier 2008), à condition toutefois qu'elle existe sur le compte au jour de la demande : ce dispositif n'est pas une autorisation de découvert ! En cas de pluralité de comptes, il n'est possible de bénéficier du SBI que sur un seul compte.
Attention ! Ce SBI n'est pas cumulable avec les autres sommes insaisissables ; par exemple, si le débiteur possède 800 € sur son compte et qu'il doit 1 400 €, il peut demander à bénéficier du dispositif du SBI (soit 447,91 €). Si, par la suite, une somme insaisissable est versée sur son compte (ex. : 550 €), le SBI, considéré comme une avance, sera déduit du montant de cette dernière ; le débiteur ne pourra alors disposer que de 102,09 € (550 - 447,91
Débiteur absent
Quand les conditions de la saisie-vente sont réunies (titre exécutoire, signification d'un commandement de payer resté sans effet), l'absence du débiteur (ou si ce dernier refuse l'accès à son domicile) n'empêche pas la saisie, mais oblige l'huissier à respecter des formalités complémentaires pour entrer dans le logement. Celui-ci doit être accompagné d'une autorité de police ou de gendarmerie, à défaut, du maire de la commune ou d'un conseiller municipal ou à défaut, deux témoins majeurs, qui ne sont ni au service du créancier ni à celui de l'huissier de justice.
Par ailleurs, l'huissier doit faire appel à un serrurier pour ouvrir les portes et doit également s'assurer de la fermeture de la porte par laquelle il est entré lorsqu'il repart, une fois le procès-verbal de saisie effectué.
Quand les conditions de la saisie-vente sont réunies (titre exécutoire, signification d'un commandement de payer resté sans effet), l'absence du débiteur (ou si ce dernier refuse l'accès à son domicile) n'empêche pas la saisie, mais oblige l'huissier à respecter des formalités complémentaires pour entrer dans le logement. Celui-ci doit être accompagné d'une autorité de police ou de gendarmerie, à défaut, du maire de la commune ou d'un conseiller municipal ou à défaut, deux témoins majeurs, qui ne sont ni au service du créancier ni à celui de l'huissier de justice.
Par ailleurs, l'huissier doit faire appel à un serrurier pour ouvrir les portes et doit également s'assurer de la fermeture de la porte par laquelle il est entré lorsqu'il repart, une fois le procès-verbal de saisie effectué.
Demander un étalement du paiement
Suite à un commandement de payer, le débiteur, à défaut de pouvoir régler l'intégralité de sa dette, a tout intérêt à contacter l'huissier afin d'obtenir par son intermédiaire un échéancier de règlement qui suspendra les poursuites.
En cas de refus, il peut aussi s'adresser au juge de l'exécution (siégeant au tribunal de grande instance) qui pourra décider d'accorder un délai de paiement pouvant atteindre 24 mois. Mais attention, le solde est alors réclamé en totalité le 25e mois ; or, même si échelonnement de la dette il y a pendant 24 mois, si les mensualités acceptées par le juge sont très infimes, le débiteur peut se retrouver face à une dette toujours considérable. Par exemple, si, pour une dette de 24 000 €, le juge accepte que le débiteur ne paie que 100 € pendant 24 mois, le solde dû le 25e mois s'élèvera à 21 600 € !
Suite à un commandement de payer, le débiteur, à défaut de pouvoir régler l'intégralité de sa dette, a tout intérêt à contacter l'huissier afin d'obtenir par son intermédiaire un échéancier de règlement qui suspendra les poursuites.
En cas de refus, il peut aussi s'adresser au juge de l'exécution (siégeant au tribunal de grande instance) qui pourra décider d'accorder un délai de paiement pouvant atteindre 24 mois. Mais attention, le solde est alors réclamé en totalité le 25e mois ; or, même si échelonnement de la dette il y a pendant 24 mois, si les mensualités acceptées par le juge sont très infimes, le débiteur peut se retrouver face à une dette toujours considérable. Par exemple, si, pour une dette de 24 000 €, le juge accepte que le débiteur ne paie que 100 € pendant 24 mois, le solde dû le 25e mois s'élèvera à 21 600 € !
Contester la validité de la saisie
En cas de saisie sur compte bancaire, le débiteur peut aussi, dans le délai d'un mois, contester la validité de la saisie devant le juge de l'exécution. Le paiement des sommes saisies est alors suspendu jusqu'à l'issue de la procédure, mais le compte en banque reste bloqué.
La sommation de payer... pure intimidation !
Un débiteur ne doit pas se laisser impressionner par le côté solennel de la " sommation de payer " signifiée par huissier : elle n'a pas plus de poids qu'une mise en demeure adressée par lettre recommandée avec AR. Il ne peut, en aucun cas, (ni aucune société de recouvrement d'ailleurs) contraindre le débiteur à payer. Il ne faut toutefois pas la prendre à la légère. D'une part, à compter de cette mise en demeure, des intérêts de retard pourront être réclamés ; d'autre part, cela peut laisser à penser que le créancier n'en restera pas là et si le débiteur s'obstine à faire la sourde oreille, il l'assignera alors devant le tribunal afin d'obtenir sa condamnation. Autant éviter d'en arriver là et essayer de trouver avec l'huissier un arrangement.
Fraction du salaire saisissable
Calcul
La fraction saisissable des rémunérations du travail est calculée à partir du salaire net annuel (sauf remboursement de frais et allocations pour charge de famille) des douze mois précédant la notification de la saisie.
Le calcul est établi selon un barème fixé et révisé chaque année au 1er janvier.
1ère tranche: 1/20e sur la portion du salaire annuel inférieure ou égale à 3 310 EUR . Maximum saisi : 13,79 EUR par mois.
2e tranche: 1/10e sur la portion du salaire annuel comprise entre 3 310 EUR et 6 500 EUR , soit une retenue maximale de 26,58 EUR par mois. Maximum saisi cumulé : 40,37 EUR par mois.
3e tranche: 1/5e sur la portion du salaire annuel comprise entre 6 500 EUR et 9 730 EUR , soit une retenue maximale mensuelle de 53,83 EUR .
Maximum saisi cumulé : 94,20 EUR par mois.
4e tranche: 1/4 sur la tranche du salaire annuel comprise entre 9 730 EUR et 12 920 EUR , soit une retenue maximale mensuelle de 66,45 EUR .
Maximum saisi cumulé : 160,65 EUR par mois.
5e tranche: 1/3 sur la portion du salaire annuel comprise entre 12 920 EUR et 16 120 EUR , soit une retenue maximale de 88,88 EUR par mois. Maximum saisi cumulé: 249,53 EUR par mois.
6e tranche: 2/3 sur la portion du salaire annuel comprise entre 16 120 EUR et 19 370 EUR , soit une retenue maximale de 180,55 EUR par mois.
Maximum saisi cumulé : 430,08 EUR par mois.
7e tranche: totalité saisissable sur la portion du salaire annuel supérieure à 19 370 EUR . Retenue maximale cumulée : 430,08 EUR plus le reste du salaire.
Le débiteur saisi doit pouvoir disposer d'un minimum vital égal au montant du revenu minimum d'insertion (RMI) : 440,86 EUR par mois depuis le 1er janvier 2007.
Calcul
La fraction saisissable des rémunérations du travail est calculée à partir du salaire net annuel (sauf remboursement de frais et allocations pour charge de famille) des douze mois précédant la notification de la saisie.
Le calcul est établi selon un barème fixé et révisé chaque année au 1er janvier.
1ère tranche: 1/20e sur la portion du salaire annuel inférieure ou égale à 3 310 EUR . Maximum saisi : 13,79 EUR par mois.
2e tranche: 1/10e sur la portion du salaire annuel comprise entre 3 310 EUR et 6 500 EUR , soit une retenue maximale de 26,58 EUR par mois. Maximum saisi cumulé : 40,37 EUR par mois.
3e tranche: 1/5e sur la portion du salaire annuel comprise entre 6 500 EUR et 9 730 EUR , soit une retenue maximale mensuelle de 53,83 EUR .
Maximum saisi cumulé : 94,20 EUR par mois.
4e tranche: 1/4 sur la tranche du salaire annuel comprise entre 9 730 EUR et 12 920 EUR , soit une retenue maximale mensuelle de 66,45 EUR .
Maximum saisi cumulé : 160,65 EUR par mois.
5e tranche: 1/3 sur la portion du salaire annuel comprise entre 12 920 EUR et 16 120 EUR , soit une retenue maximale de 88,88 EUR par mois. Maximum saisi cumulé: 249,53 EUR par mois.
6e tranche: 2/3 sur la portion du salaire annuel comprise entre 16 120 EUR et 19 370 EUR , soit une retenue maximale de 180,55 EUR par mois.
Maximum saisi cumulé : 430,08 EUR par mois.
7e tranche: totalité saisissable sur la portion du salaire annuel supérieure à 19 370 EUR . Retenue maximale cumulée : 430,08 EUR plus le reste du salaire.
Le débiteur saisi doit pouvoir disposer d'un minimum vital égal au montant du revenu minimum d'insertion (RMI) : 440,86 EUR par mois depuis le 1er janvier 2007.
Correctif pour personne à charge
Ces seuils sont augmentés de 1 250 EUR par an et par personne à charge sur présentation des justificatifs.
Les personnes à charge sont le conjoint ou le concubin dont les ressources sont inférieures au RMI, les enfants à charge et l'ascendant dont les ressources sont inférieures au RMI et qui habitent avec le débiteur.
Ces seuils sont augmentés de 1 250 EUR par an et par personne à charge sur présentation des justificatifs.
Les personnes à charge sont le conjoint ou le concubin dont les ressources sont inférieures au RMI, les enfants à charge et l'ascendant dont les ressources sont inférieures au RMI et qui habitent avec le débiteur.
Contestation du débiteur saisi
Le débiteur faisant l'objet d'une saisie sur rémunérations, peut contester le montant de la retenue sur salaire en s'adressant au juge d'instance :
*
soit directement,
*
soit par l'intermédiaire d'un huissier de justice, d'un avocat ou de tout autre mandataire muni d'une procuration.
Le débiteur faisant l'objet d'une saisie sur rémunérations, peut contester le montant de la retenue sur salaire en s'adressant au juge d'instance :
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soit directement,
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soit par l'intermédiaire d'un huissier de justice, d'un avocat ou de tout autre mandataire muni d'une procuration.
Demande d'un délai de grâce
Le débiteur, objet d'une saisie sur rémunérations peut, s'il rencontre de sérieuses difficultés financières pour acquitter sa dette, demander un délai de grâce au juge d'instance.
Ce délai est accordé pour deux ans maximum.
Il faut s'adresser au tribunal d'instance. Pour les démarches, il convient de s'adresser :
Le débiteur, objet d'une saisie sur rémunérations peut, s'il rencontre de sérieuses difficultés financières pour acquitter sa dette, demander un délai de grâce au juge d'instance.
Ce délai est accordé pour deux ans maximum.
Il faut s'adresser au tribunal d'instance. Pour les démarches, il convient de s'adresser :
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au secrétariat-greffe du juge de l'exécution, au tribunal d'instance du lieu de résidence du débiteur,
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à un huissier de justice,
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au service gratuit des avocats (se renseigner à la mairie).
Pour plus d'information, les services à contacter :
[ Choisissez votre commune | Informations sur les adresses locales ]
Mairie
Tribunal d'instance (TI)
Ministère de la justice
Textes de référence
La saisie sur salaire
Code du travail: articles L145-1 à L145-6
Code du travail: articles R145-1 à R145-8
La procédure de saisie sur salaire
Code du travail: articles R145-9 à R145-22
Les effets de la saisie sur salaire
Code du travail: articles R145-23 à R145-25
Saisie-vente
Elle consiste à faire vendre les biens du débiteur pour payer le créancier et porte presque toujours sur le mobilier. Si la créance est inférieure à 535 EUR et n'est pas une créance alimentaire, une saisie-vente sur les meubles d'un local d'habitation ne peut être pratiquée que si les saisies d'un compte bancaire ou des rémunérations se sont révélées infructueuses.
Elle consiste à faire vendre les biens du débiteur pour payer le créancier et porte presque toujours sur le mobilier. Si la créance est inférieure à 535 EUR et n'est pas une créance alimentaire, une saisie-vente sur les meubles d'un local d'habitation ne peut être pratiquée que si les saisies d'un compte bancaire ou des rémunérations se sont révélées infructueuses.
Procédure concernant le créancier
Un jugement a reconnu la créance. Pour le faire exécuter, le créancier doit s'adresser à un huissier.
L'huissier délivre alors au débiteur un commandement de payer comportant la mention du titre exécutoire et le décompte précis des sommes réclamées, et ordonne au débiteur de payer sa dette dans un délai de 8 jours, faute de quoi il pourra y être contraint par la vente forcée de ses meubles.
Un jugement a reconnu la créance. Pour le faire exécuter, le créancier doit s'adresser à un huissier.
L'huissier délivre alors au débiteur un commandement de payer comportant la mention du titre exécutoire et le décompte précis des sommes réclamées, et ordonne au débiteur de payer sa dette dans un délai de 8 jours, faute de quoi il pourra y être contraint par la vente forcée de ses meubles.
Procédure concernant le débiteur
Le débiteur a reçu un commandement d'huissier l'enjoignant de payer ses dettes sous peine d'être saisi.
Si le débiteur conteste cet ordre de payer, il doit sans délai l'indiquer à l'huissier de justice et si nécessaire au juge de l'exécution.
Il peut aussi demander au juge un délai de grâce, qui peut être accordé pour une durée maximale de deux ans.
Lors de sa visite, l'huissier procède à l'acte de saisie qui consiste à dresser l'inventaire des biens saisis.
Passé le délai de 8 jours, l'huissier peut pratiquer la saisie même en l'absence du débiteur, il doit alors être accompagné d'un commissaire de police. es biens saisis restent chez le débiteur mais deviennent invendables et indéplaçables, sous peine de sanctions pénales.
Le débiteur a reçu un commandement d'huissier l'enjoignant de payer ses dettes sous peine d'être saisi.
Si le débiteur conteste cet ordre de payer, il doit sans délai l'indiquer à l'huissier de justice et si nécessaire au juge de l'exécution.
Il peut aussi demander au juge un délai de grâce, qui peut être accordé pour une durée maximale de deux ans.
Lors de sa visite, l'huissier procède à l'acte de saisie qui consiste à dresser l'inventaire des biens saisis.
Passé le délai de 8 jours, l'huissier peut pratiquer la saisie même en l'absence du débiteur, il doit alors être accompagné d'un commissaire de police. es biens saisis restent chez le débiteur mais deviennent invendables et indéplaçables, sous peine de sanctions pénales.
Le débiteur peut demander la vente amiable, c'est-à-dire vendre lui-même ses meubles pour éviter la vente aux enchères publiques.
Il dispose d'un délai d'un mois à compter de la notification de l'acte de saisie.
Les objets nécessaires à la vie et au travail du débiteur et de sa famille sont des biens insaisissables.
Procédure concernant le créancier
Le créancier n'est pas tenu d'accepter les conditions de la vente amiable.
Le créancier n'est pas tenu d'accepter les conditions de la vente amiable.
Il dispose d'un délai de réflexion de 15 jours. En l'absence de réponse, il est réputé avoir accepté.
A défaut de vente amiable, il ne peut être procédé à la vente forcée (aux enchères publiques) qu'après expiration d'un délai d'un mois après la notification de l'acte de saisie.
A défaut de vente amiable, il ne peut être procédé à la vente forcée (aux enchères publiques) qu'après expiration d'un délai d'un mois après la notification de l'acte de saisie.
Vente forcée
Elle a lieu aux enchères publiques, à la salle des ventes ou au lieu de la saisie.
Elle est faite par un commissairepriseur ou à défaut par un huissier.
Le créancier sera payé sur le prix de la vente des objets saisis.
Les contestations relatives à la saisie-vente sont portées devant le juge de l'exécution du lieu de la saisie.
Elle a lieu aux enchères publiques, à la salle des ventes ou au lieu de la saisie.
Elle est faite par un commissairepriseur ou à défaut par un huissier.
Le créancier sera payé sur le prix de la vente des objets saisis.
Les contestations relatives à la saisie-vente sont portées devant le juge de l'exécution du lieu de la saisie.
Recours possibles
Le débiteur peut contester l'inventaire en s'adressant directement au juge de l'exécution au tribunal de grande instance de son domicile.
Si les ressources du débiteur ne lui permettent pas de faire face aux frais de justice, il peut demander l'aide juridictionnelle.
Le débiteur peut contester l'inventaire en s'adressant directement au juge de l'exécution au tribunal de grande instance de son domicile.
Si les ressources du débiteur ne lui permettent pas de faire face aux frais de justice, il peut demander l'aide juridictionnelle.
Pour toute information, adressez-vous
*
au greffe du juge de l'exécution, au tribunal de grande instance,
*
au service de consultation gratuite des avocats (renseignez-vous auprès de la mairie, du tribunal d'instance ou de grande instance),
*
à un avocat,
*
à un huissier de justice.
Pour plus d'information, les services à contacter :
[ Choisissez votre commune | Informations sur les adresses locales ]
Mairie
Tribunal de grande instance (TGI)
Ministère de la justice
Tribunal d'instance (TI)
Ministère de la justice
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